Quai Branly (musée du)
Musée des arts et civilisations d’Afrique, d’Asie, d’Océanie et des Amériques (2006) / Carla Bruni-Sarkozy accepte de placer sous son haut patronage l’exposition L’Orient des femmes vu par Christian Lacroix, véritable hymne aux femmes orientales mise en scène par Christian Lacroix au musée du quai Branly (8 février-15 mai 2011)
Inauguré par le Président Chirac, le musée du quai Branly voit le jour en 2006. Dessiné par l’architecte Jean Nouvel, ce paquebot amiral (40 600 mètres carrés répartis sur quatre bâtiments), accueille les anciennes collections d’ethnologie du musée de l’Homme et du musée national des arts d’Afrique et d’Océanie, jusque-là abritées au Palais de Chaillot et à la Porte dorée. Le musée du quai Branly comprend un fonds de plus de 3500 objets, issus des cultures d’Afrique, d’Asie, d’Océanie et des Amériques, civilisations non occidentales auxquelles le musée rend honneur à travers un parcours de 3500 objets sur le plateau des collections permanentes, dix expositions temporaires chaque année, mais également des spectacles, des conférences, colloques scientifiques, ateliers, visites contées…
Du 8 février au 15 mai 2011, le couturier Christian Lacroix revisite 150 costumes et parures traditionnelles du Proche-Orient à l’occasion de cette exposition . Sur 600 mètres carrés, l’exposition offre, par le biais du vêtement, un autre regard sur ce qui fut longtemps un carrefour économique et culturel entre l’Asie, l’Europe et l’Afrique : Syrie, Jordanie, Palestine, Égypte… Hana Chidiac, commissaire de l’exposition et responsable de l’unité patrimoniale Afrique du Nord et Proche-Orient au musée du quai Branly, explique : « Cette exposition est une invitation à la découverte d’un art vestimentaire féminin, d’une façon d’être, de vivre. Elle se veut un hymne aux femmes. Un hommage à celles qui, durant des siècles ont cherché à créer des modes, pour s’embellir, pour exister au sein d’une société qui les a longtemps marginalisées. Enfin, à celles qui ont par leurs mains et leurs gestes, par leurs goûts et leurs talents, donné à des étoffes et des fils de soie ou de coton une part d’elles-mêmes en composant chaque pièce comme une œuvre d’art. »




























