A-Z DE CARLA BRUNI

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Allen (Woody)
 

Allen (Woody)

Cinéaste

Propose un rôle à Carla Bruni-Sarkozy (juillet 2009)

Woody Allen commence sa carrière comme gagman : 50 gags par semaine pour cent dollars. Rapidement, il devient scénariste et rewriter. Mais ce qu’on retient généralement de Allen Stewart Konigsberg, né en 1935 à New York, c’est l’acteur-dialoguiste-réalisateur indissociable. Depuis sa première mise en scène en 1969 (Prends l’oseille et tire-toi), Woody Allen a produit un film par an qui l’a vu passer de la comédie foutraque (Bananas, 1971) à la chronique adulte (Annie Hall, 1977), entre autres séances de divan couchées sur pellicule (Manhattan, 1979). Mêlant le cocasse et le mélancolique, intégrant avec brio son passé à son avenir, le cinéaste le plus porté sur la psychanalyse qui soit a continué ces dernières années à passer d’un genre à l’autre, s’essayant même au thriller (Match Point, 2005). La nouveauté, c’est que le cinéaste si attaché à New York revienne en Europe. Après Londres et Barcelone, c’est à Paris (un de ses premiers films, Guerre et Amour, y fut tourné en 1975) qu’il devrait poser ses caméras à l’été prochain. Alors qu’on lui demandait à la sortie de Whatever Works quelle personnalité il verrait comme acteur s’il avait le choix entre le dalaï-lama et la reine d’Angleterre, il répondait : « Carla Bruni. » « Elle a du charisme et elle a l’habitude de se produire en public. Je pourrais lui donner n’importe quel rôle », poursuivait le metteur en scène. Car si Carla Bruni a déjà figuré dans Prêt à porter (Robert Altman, 1994) ou Paparazzi (Alain Berberian, 1998), c’était pour jouer son personnage. Elle n’a pas encore eu de rôle de composition. Le 23 novembre 2009, elle déclarait d’ailleurs sur le plateau du Grand Journal : « Je ne suis pas actrice mais je ne peux pas louper une occasion pareille. Si jamais cela se concrétise, ce sera une très belle aventure pour moi.»